Les comparaisons
Pour aider à comprendre, les textes de Kompren utilisent parfois des comparaisons. Ce sont des images pour comprendre, pas des descriptions : le corps n'est pas une ville, le cœur n'est pas une pompe en métal, une cellule n'est pas une maison. Chaque fois, le texte donne d'abord le vrai nom et le vrai mécanisme ; la comparaison vient après, pour éclairer, jamais à la place.
Les comparaisons utilisées
| Le vrai nom | La comparaison utilisée pour expliquer |
|---|---|
| Le sang | les routes et les camions de livraison |
| Le cœur | la pompe centrale |
| Les poumons | la station de recharge en air |
| Les reins | la station d'épuration |
| Le foie | la raffinerie et la douane |
| L'intestin | le port de déchargement |
| Les nerfs | le réseau téléphonique |
| Le cerveau | la mairie |
| Les hormones | la radio qui donne des ordres à tout le corps |
| Le système immunitaire | la police, l'armée et le fichier des suspects déjà croisés |
| La cellule | une maison, avec sa cuisine, sa bibliothèque et ses portes à clé |
| Les molécules | des clés |
| Les récepteurs | des serrures |
Pourquoi des comparaisons
Une image familière aide à retenir un mécanisme nouveau. Mais toute comparaison a ses limites : là où elle cesse d'être vraie, c'est le vrai mécanisme qui compte. L'image n'est jamais à la place de la réalité : elle est le pont vers elle.
D'autres images existent pour ceux à qui celles-ci ne parlent pas : le corps comme un orchestre, comme une usine. Même contenu, autre porte d'entrée (dans une version suivante).